Préoccupations fréquentes :
- Contrôle de dépistage précoce (du cancer du col de l’utérus) (auparavant « contrôle annuel », désormais tous les 3 ans)Troubles menstruels, douleurs abdominales (voir « La femme qui mûrit »)
- Soucis mammaires (douleurs, nodules)
- (Peri-) Ménopause
La (peri-) ménopause se manifeste de différentes manières : sauts d’humeur, modifications des règles, bouffées de chaleur, troubles du sommeil. Les troubles cardiaques inhabituels et les douleurs articulaires ne sont souvent pas reconnus comme des signes de la ménopause, tandis que la disparition totale de la libido a généralement d’autres causes. Un tiers des femmes présente peu ou pratiquement aucun symptôme, un autre tiers en présente des symptômes modérés et le dernier tiers en souffre fortement. Ce qui est déterminant, c’est votre situation individuelle – laissez-nous en parlez ensemble.
À partir de 42 ans environ, selon la vision anthroposophique, l’accent est davantage mis sur la maturation spirituelle. Cela peut se traduire par une identification moindre aux rôles, une meilleure vue d’ensemble, une plus grande distance intérieure et un intérêt croissant pour le sens, l’essence et l’essentiel.
Les questions importantes sont les suivantes :
- Que puis-je conserver, que dois-je changer ?
- Quelle est ma contribution, celle que moi seul peux apporter ?
- Qu’est-ce qui reste essentiel lorsque beaucoup de choses disparaissent ?
- Quel impact cela aura-t-il sur ma féminité si je n’ai plus mes règles ?
Réparti en septièmes d’année, le travail biographique anthroposophique considère que, dans le troisième cycle de 21 ans à 42 ans, on a envie de commence encore quelque chose de nouveau, de se dédier à un nouveau projet. À 49 ans, on poursuit le chemin, pour après commencer à cherche un*e successeur à partir de 56 ans auquel/ à quelle on passe progressivement le relais autour de 63 ans.
Cette approche anthroposophique décrit une expérience dont des nombreuses femmes vivent au milieu de leur vie. Après le regain d’énergie que certaines ressentent au début de la quarantaine – notamment lorsque les enfants deviennent plus autonomes –, on constate, aux alentours de la ménopause, que nous développons un besoin différent de calme et de repos. Ces changements nous offrent l’occasion de porter un regard neuf sur notre propre parcours de vie, de nous réconcilier avec la place que nous avons trouvée dans le monde et peut-être de réfléchir à celle que nous souhaitons y occuper désormais.